Pourquoi ce Blog?

Est-il possible de créer une zone industrielle qui prenne en compte à la fois le coté social (les gens qui y travaillent) et le coté environnemental. Voila la question, et nous vous la posons, par l’intermédiaire d’articles auxquels nous aimerions vous voir réagir. Les réactions qui nous semblent les plus intéressantes seront reprises comme nouveaux articles (en indiquant le crédit des personnes ayant fait le commentaire), afin se susciter d’autres réactions, et d’entretenir le blogue.

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Lundi 15 octobre 2007
Conporec, une usine de tri-compostage et du composte certifié

Voila une nouvelle qui plaira a ceux qui prensent qu'on peut faire les choses autrement. Le bureau de normalisation du Québec a certifié le composte provenant d'ordures ménagères de l'usine de tri-compostage de Conporec. 

La région de cette usine, le Bas Richeulieu, atteint un taux de valorisation des matières résiduelles de 75%. Une belle réussite. 

Pour en savoir plus sur l'entreprise:

http://www.comporec.com

Par Erics - Publié dans : Nouvelles
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Mercredi 8 août 2007
Inconscience ou stupidité?

Quand un marais protégé se voit utilisé par une municipalité pour se débarrasser à moindre coût des gens du voyage, voila ce que ça donne:

http://perso.orange.fr/varaville.cabourg/

La municipalité de Varaville-Cabourg est pointée du doigt dans cette "initiative" fumeuse et stupide, mais ça pourrait se passer à coté de chez vous. Personne n'est à l’abri de ce type d'agissement. Quand il est possible pour des politiciens de se débarrasser à court terme d'un problème, et à moindre coût, il est évident que l'environnement devient un enjeu mineur que tout le monde met sous la table et évacue prestement.
Ce que ça donne? Un ensemble de problèmes qui surgissent ensuite, et qui perdurent. Les politiciens, les administrations, et tous ceux qui prétendent parler « en notre nom » sont les premiers à refuser d’investir dans des solutions à long terme, excepté celles qui peuvent leur rapporter, et c’est sans doute ce qui va arriver avec le bétonnage de ce marais. Mais qui osera chercher à qui va rapporter ce betonnage, et quels sont les relations entre ceux à qui ça rapporte et les élus actuel? 
A l'heure actuelle, ou l'on reconnait l'importance de la gestion de l'eau pour les muncipalités, et l'apport que peut avoir une zone marécageuse pour assurer la dépollution des eaux usées, il est aberrant que des villes réagissent ainsi. Bref, voila l'exemple type d'une génération de gens au pouvoir sans aucune vision, sans aucune conscience, et disons le, sans le leadership qu'ils devraient avoir comme gestionnaires.
Souhaitons que ce genre de chose soit de plus en plus rare, et que ces élus, coupables autant que responsables de cette connerie, payent un jour pour leur inconscience.
 
Pour suivre l’évolution de ce dossier :
 
 
Par Erics - Publié dans : Opinions
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Mercredi 8 août 2007
Programme des Nations Unies pour l'environnement, des conclusions intéressantes.


Le denier rapport de l'Évaluation des écosystèmes pour le Millénaire est très clair, s'occuper de l'environnement est PAYANT. 
Selon ce rapport, les écosystèmes de la planète se dégradent, et sont utilisés de façon non durable. Les premières entreprises à en pâtir seront celles qui s'appuient sur les ressources de ces écosystèmes pour survivre. Celles qui vont investir dans le développement durable et la sauvegarde de ces écosystèmes auront donc une longueur d'avance quand les politiques environnementales vont se durcir, quand la ressource viendra à diminuer ou quand les assurances prendront en compte le risque environnemental dans le calcul des primes, ce qui commence déjà à se faire. 
Les investissements technologiques et R&D que feront les entreprises dans ce domaine vont donc devenir un moteur puissant pour leur assurer non seulement un rapport économique a moyen terme, mais aussi une position de leader pour la génération de nouvelles façons de faire, de nouveaux produits, ou de commercialisation de ces technologies. 
Avec les changements qui se profilent, il est aussi possible que les entreprises qui ne font pas d'effort dans le domaine se voient remplacées par d'autres plus conscientes. C'est déjà le cas pour les industries du tourisme dans certaines parties du monde, ou les gouvernements se sont aperçus que les ressources naturelles étaient plus payantes intactes qu'aménagées. Encore une fois, celles qui feront ces changements rapidement seront avantagées. 
Le rapport est disponible en anglais à:
http://www.maweb.org/en/index.aspx

Par Erics - Publié dans : Général
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Lundi 6 août 2007
Les constructeurs envisagent sérieusement de commercialiser des véhicules Diesel en Amérique du nord. Les préjugés tenaces actuels sur les véhicules diesel limitent pour le moment les ventes de ce type de véhicules en Amérique du nord. Bien qu'en Europe, le diesel soit considéré comme une solution plus économique, plus durable et maintenant plus écologique avec les nouveaux modèles, l'Amérique du nord traine encore la patte sur le sujet. 

Actuellement, la technologie Diesel serait une excellente alternative en termes de coûts et durabilité par rapport aux modèles hybrides, et il est probable que les constructeurs essayent de mettre en avant leurs modèles, d'autant que déjà, le gouvernement Bush souhaite que le congrès américain accorde aux modèles diesel les crédits fiscaux dont bénéficient les modèles hybrides. 

C'est un changement de mentalité qui interviendra peut être dans ce domaine, si les constructeurs arrivent à combattre les décennies de préjugés qui ont entachées cette technologie.

source: Vision Durable
Par Erics - Publié dans : Nouvelles
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Lundi 6 août 2007
C'était dans les nouvelles du 23 juillet. 

Des chercheurs gallois auraient conçus une boite capable de s'installer à la place des pots d'échappement des automobiles (ou autre véhicules routiers) et de capter les gaz à effet de serre. 

L'idée est ensuite de relâcher de gaz, (principalement le CO2), dans une unité de production d'algues, qui seraient alors capable d'utiliser ce gaz comme "nourriture", et d'utiliser ensuite ces gaz pour produire des biocarburants. 

Selon les chercheurs, le taux de capture des gaz se situe entre 85 et 95% et 400 hectares de culture d'algues seraient suffisants pour traiter l'ensemble des émissions de CO2 des voitures de Grande Bretagne. 

Source: Metro france
Par Erics - Publié dans : Nouvelles
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Vendredi 6 juillet 2007
Beaucoup de nouvelles intéressantes dans le domaine de l'énergie cette semaine.

Environnement/Energie
Bioremédiation des sols pollués par des composés organiques
 
Des botanistes de l'Université Flinders à Adelaïde ont identifié trois espèces de graminées indigènes capables non seulement de germer et de pousser dans des sols contaminés par du diesel et de l'huile mais également de stimuler la dégradation de ces contaminants. Ils ont ensuite comparé la croissance des 3 espèces tolérantes dans un sol non contaminé et dans deux sols contaminés, contenant respectivement 0.5% et 1% d'un mélange de diesel et d'huile. Les résultats obtenus sont surprenants; ils ont en effet montré que le développement de la pousse et du système racinaire de l'une des espèces, une espèce de citronnelle (Cymbopogon ambiguus), est bien meilleur dans le sol le plus pollué.

En outre, les masses racinaires des trois espèces tolérantes encouragent la prolifération des bactéries sélectionnées pour leur capacité à transformer les contaminants. Les comptages de bactéries ont indiqué une augmentation considérable de la taille des colonies en quatre mois. Les colonies comptaient 100 fois plus de bactéries après 60 jours, et mille fois plus après 120 jours. Il semblerait que les racines excrètent des composés organiques qui stimulent l'activité des micro-organismes.
Les résultats préliminaires des mesures du taux de dégradation des hydrocarbones suggèrent que C. ambiguus transforme les contaminants plus rapidement que les autres espèces.

L'utilisation de ces trois espèces d'herbes indigènes à des fins de remédiation des sols pollués par les hydrocarbures semble prometteuse. Elles seraient particulièrement adaptées à la réhabilitation des sols des mines contaminés par les carburants et l'huile provenant des véhicules de transport et de la machinerie.

L'implantation de plantes indigènes sur les sites miniers ne présente pas les risques écologiques liés à l'introduction d'espèces exotiques. En outre, cette méthode est intéressante d'un point de vue économique car elle est facile à implanter et peu onéreuse.
Flinders University : http://www.flinders.edu.au
BE Australie 52  >>  2/07/2007 , rédacteur : Maïté Le Gleuher
 
Environnement/Energie
Amendement des sols à l'aide d'un résidu de la pyrolyse de la biomasse
 
La terre noire (terra preta) est un sol anthropogénique très riche en carbone et d'une fertilité exceptionnelle que l'on trouve dans certaines régions de la forêt amazonienne. Elle résulte de l'incorporation de déchets organiques divers et de charbon de bois pendant la période pré-colombienne. L'amendement des sols à l'aide de charbon de bois n'est plus concevable d'un point de vue écologique. Cependant il est possible d'utiliser des sous-produits issus d'industries diverses tels que ceux générés lors de la conversion énergétique de la biomasse. La pyrolyse de la biomasse est la dégradation thermique de la biomasse par la chaleur en atmosphère inerte ou fortement réductrice. On obtient un mélange gazeux combustible, un résidu solide et un liquide (eau et goudrons).

Des agronomes du ministère en charge de l'agriculture (Department of Primary Industries) de l'Etat de la Nouvelle-Galles du Sud ont évalué l'influence de l'apport de coke issu du traitement de la biomasse sur la productivité des sols australiens. Les résultats sont exceptionnels.
Avec un taux d'application du résidu de 10t/ha, on constate que le rendement en biomasse du blé est triplé et que celui du soja est doublé. Le rendement demeure inchangé lorsqu'on ajoute des engrais azotés. Dans le cas du blé, les rendements obtenus avec le coke seul sont presque aussi élevés que ceux obtenus avec les engrais azotés.

Le carbone contenu dans les résidus solides de la pyrolyse de la biomasse est stable est peut demeurer dans les sols pendant des centaines d'années.
NSW Department of Primary Industry : http://www.dpi.nsw.gov.au
BE Australie 52  >>  2/07/2007 , rédacteur : Maïté Le Gleuher
 
Environnement/Energie
Projet de centrale électrique fonctionnant au "charbon propre" en Australie Occidentale
 
La compagnie pétrolière BP et Rio Tinto, le deuxième groupe minier mondial, ont annoncé en mai dernier la création d'une coentreprise, la Hydrogen Energy. Cette nouvelle société a commencé une étude de faisabilité d'un projet de centrale thermique à hydrogène, à Kwinana, à 45 km au sud de Perth. La décision de continuer vers la phase de construction devrait être prise d'ici 2011.

La centrale sera alimentée par du charbon extrait des houillères de la région de Collie, situées à proximité. Le charbon sera gazéifié, c'est-à-dire qu'il sera transformé en présence de vapeur et d'air, ou d'oxygène pur, à des températures et pressions élevées en un gaz de synthèse riche en hydrogène qui sera ensuite brûlé pour produire de l'électricité. Environ 90% du dioxyde de carbone produit pendant ce procédé seront capturés et stockés de façon permanente dans des formations sédimentaires salines, au large de Perth.

Le charbon devrait continuer à jouer un rôle fondamental pour la production d'énergie en Australie, pendant plusieurs décennies. Le gouvernement fédéral encourage le développement des technologies dites "du charbon propre".
BE Australie 52  >>  2/07/2007 , rédacteur : Maïté Le Gleuher
 
Energie / Environnement
Encore une victoire de l'Université Technologique du Danemark (DTU) dans l'éco-marathon SHELL
 
Cette année encore, le DTU a gagné des récompenses dans 3 catégories de l'édition 2007 de l'éco-marathon Shell. L'équipe du DTU a développé une voiture à moteur à combustion interne qui roule au DME (Diméthyl Ether), un carburant d'auto-allumage par compression (CI : compression ignition), qui peut être produit à partir de biomasse et qui est significativement plus écologique qu'un diesel conventionnel.

Ce moteur a montré toute son efficacité et sa puissance en faisant gagner l'équipe du DTU dans la catégorie "Urban Concept", qui exige des véhicules en compétition qu'ils démarrent et s'arrêtent 3 fois sur le circuit de compétition de Nogaro en France.
Cette voiture a non seulement démontré une excellence dans le rendement de carburant utilisé (306km/litre) mais elle a également gagné la récompense écologique dans la catégorie du plus bas taux d'émissions de CO2, ainsi que le prix du meilleur carburant alternatif au diesel. La voiture du DTU avait de plus le mérite d'être le seul bolide à tourner au DME durant toute la compétition.

Cette victoire montre le grand potentiel du carburant DME comme carburant du futur. Outre être relativement peu cher à produire à partir de biomasse, charbon et gaz naturel, il brûle sans fumées et produit moins d'oxydes d'azote et de dioxyde de carbone qu'un diesel traditionnel. Une étude européenne a montré que comparé à des moteurs diesel, les moteurs à DME produisent 30 fois moins d'émissions de CO2, en terme de kilowatt/heure et sont moins bruyants à la combustion.
Pour en savoir plus, contacts :
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/nlYYB
Sources : - Site internet de l'Universite Technologique du Danemark DTU
http://www.dtu.dk - 15/05/07
- Site internet du Ministere des Affaires Etrangeres
http://www.investindk.com - 15/05/07

BE Danemark 16  >>  3/07/2007 , Redacteur : H. Dornier
 
Energie / Environnement
La laitue de mer, futur substrat aux bioénergies ?
 
Laissons de côté les champs de culture pour se plonger sous la surface de la mer. C'est ce qu'a fait une équipe de chercheurs danois de l'Institut National de Recherche Environnementale (NERI-DMU), qui travaille sur un projet qui porte sur la laitue de mer -Ulva lactuta- comme nouveau matériau potentiel pour la production de bioénergie.

La combustion des ressources fossiles a un impact significatif sur l'environnement à cause des émissions de dioxyde de carbone C02 qui en résulte. En outre, ce sont des ressources limitées. L'alternative donc à ces énergies se trouve dans l'exploitation de la biomasse. Mais la biomasse utilisée aujourd'hui, tels que le blé, maïs et pois est également une ressource alimentaire mondiale dont la demande est forte et la production limitée. Afin de ne pas créer de déséquilibre, il est nécessaire de développer des méthodes de production de biomasse alternatives, spécifiquement destinées à la production énergétique. Les algues aquatiques représentent un énorme potentiel inexploité pour la production énergétique.
Des estimations préliminaires montrent qu'il est possible de produire 700 fois plus de biomasse par hectare comparé à un champ de blé traditionnel. De plus, l'ulva a une croissance très rapide et contient un pourcentage plus élevé d'hydrates de carbone comparé au blé, qui est le substrat utilisé actuellement pour la production de bioéthanol. Il y a donc clairement un potentiel énorme pour adapter ces espèces à la production d'énergie. L'ulva et les espèces liées sont largement répandues dans la plupart des régions du monde et sont souvent dominantes dans des zones eutrophiques où elles posent grand problème aux écosystèmes locaux. Dans les zones à très fort taux de biomasse, ces algues peuvent être cultivées et utilisées pour la production de bioéthanol, résolvant ainsi un problème environnemental.
Michael Bo Rasmussen, Institut National de Recherche Environnementale NERI - tél : +45 8920 1400 - email: mir@dmu.dk
BE Danemark 16  >>  3/07/2007 , Rédacteur : M. B. Rasmussen, H. Dornier
 
Optoélectronique
Un nouveau matériau révolutionnaire pour fabriquer des piles solaires
 
Un ordinateur en réparation ainsi qu'une bonne dose de curiosité ont permis à un scientifique danois de découvrir un nouveau matériau semi-conducteur.

Martin Aagesen, thésard au centre de nanosciences de l'Université de Copenhague, a découvert un nouveau matériau semi-conducteur qui pourrait rendre les piles solaires meilleur marché et plus efficaces que celles actuellement utilisées. Ce matériel a une parfaite structure cristalline et absorbe la lumière. Le scientifique danois espère que cette découverte va augmenter l'efficacité des piles solaires de 30% et va réduire conséquemment leur prix de production.

Aujourd'hui, le silicium est la matière première utilisée pour fabriquer des piles solaires. Utilisé à l'état ultra-pur, il est soumis à de fortes demandes qui font augmenter son prix. Même ultra-pur, le silicium possède des impuretés dans sa structure cristalline, qui font diminuer son efficacité. "Avec ce nouveau matériau, nous n'avons peut-être besoin que d'environ 1% de silicum ultra pur. Le potentiel de ce matériau est véritablement indéniable et des brevets sont en cours", explique le scientifique danois.

Martin Aagesen vient de créer une entreprise, Sunflake, en collaboration avec l'Université de Copenhague et l'entreprise "Seed Capital", afin de produire des piles solaires à partir de ce nouveau matériel.
Pour en savoir plus, contacts :
Site internet de l'entreprise Sunflake -
http://www.seedcapital.dk/Portef%C3%B8lje/SunFlake.aspx
Sources : - Site internet de Ingenioren
http://ing.dk/article/20070531/MASKIN/70531009 - 31/05/07
- Site internet du Ministere des Affaires Etrangeres
http://www.investindk.com/visNyhed.asp?artikelID=17541 - 04/06/07

BE Danemark 16  >>  3/07/2007, Redacteur : H. Dornier
 
Energie
Energies renouvelables : plateforme internet pour un partage mondial des connaissances
 
Scientifiques, industriels et politiques se sont réunis le 13 juin 2007 pour discuter de la manière dont rendre plus accessible le savoir acquis dans le domaine des énergies renouvelables à l'échelle mondiale, sans pour autant nuire à la propriété intellectuelle des entreprises et instituts de recherche allemands. Née d'une initiative de l'Institut des techniques solaires d'approvisionnement énergétique (ISET), la plateforme Internet REnKnow.Net permet depuis 2005 le transfert gratuit des connaissances dans ce domaine. A l'occasion du symposium, les experts ont pu dresser un bilan des avancées réalisées par ce projet, financé par le Ministère fédéral allemand de l'enseignement et de la recherche (BMBF).

Le site internet REnKnow.Net donne accès à une base de données sur les énergies renouvelables regroupant les résultats issus de la recherche et les documents à but éducatif examinés par des experts reconnus au niveau international. Ce matériel est téléchargeable gratuitement depuis la plateforme internet qui permet ainsi le libre échange de données entre scientifiques, ingénieurs, chercheurs, professeurs et étudiants et constitue une première étape vers la création d'une "Open University on Renewable Energies".

Face aux défis énergétiques et climatiques globaux, l'efficacité de l'action à entreprendre ne dépend pas seulement des pays industrialisés: pays émergents et pays en voie de développement ont un rôle crucial à jouer. De ce point de vue, un transfert des connaissances s'avère indispensable.
Pour en savoir plus, contacts :
- http://www.renknow.net/
- http://www.fv-sonnenenergie.de/
- http://www.bmbf.de
Sources : Depeche idw, communique du ForschungsVerbund Sonnenenergie -
28/06/2007

BE Allemagne 342  >>  4/07/2007, Redacteur : Arnaud Bertrand, arnaud.bertrand@diplomatie.gouv.fr
 
Energie
Photovoltaïque : initiative de 360 millions d'euros pour une révolution technologique en Allemagne
 
La ministre allemande de l'enseignement et de la recherche (BMBF), Annette Schavan, et les dirigeants des groupes BASF, Bosch, Merck et Schott ont présenté le 27 juin 2007 une initiative technologique commune pour le développement de la filière photovoltaïque dite "organique". A cette occasion, Mme Schavan a déclaré que cette initiative "montre comment nous unissons nos forces et investissons dans les nouvelles technologies. C'est ainsi que nous appliquons avec succès la stratégie "High-tech" du gouvernement fédéral".

Au cours des prochaines années, l'Etat fournira 60 millions d'euros et les entreprises citées 300 millions d'euros pour le financement de projets de recherche. Le but est de développer une nouvelle génération de cellules photovoltaïques beaucoup plus légères et performantes en utilisant polymères et matériaux organiques. Les cellules organiques du futur seront transparentes, flexibles et particulièrement minces. Installées sur les toits, les façades ou même les fenêtres, elles produiront le courant nécessaire à la consommation électrique des bâtiments. Adaptées sur les téléphones portables, elles en fourniront l'alimentation électrique.

Le premier appel à projet dans le domaine du photovoltaïque organique a été lancé le 27 juin par le BMBF dans le cadre de trois programmes de soutien ("Technologies optiques", "Innovations dans les matériaux pour l'industrie et la société - WING" et "Recherche fondamentale pour l'Energie").
Pour en savoir plus, contacts :
- Davantage d'informations a ce sujet sont disponibles a l'adresse
electronique suivante (en allemand):
http://www.bmbf.de/foerderungen/9757.php
- http://www.bmbf.de/opv
- http://www.bmbf.de/foerderungen/9757.php
Sources : - Communique de presse du ministere de l'Education et de la
Recherche - 27/07/2007
- Nouvelle d'Allemagne - 29/07/2007

BE Allemagne 342  >>  4/07/2007, Redacteur : Arnaud Bertrand, arnaud.bertrand@diplomatie.gouv.fr
 
Energie / Biocombustibles
Une étape de moins dans la fabrication de l'éthanol
 
Une technologie innovante, développée par le Centre Pluridisciplinaire de Recherches Chimiques, Biologiques et Agricoles (CPQBA) de l'Université d'Etat de Campinas (Unicamp), simplifie la production d'éthanol. Pour le coordinateur des travaux, Silvio Roberto Andrietta, ce nouveau procédé devrait permettre des économies de l'ordre de 0,02 à 0,03 reais par litre d'éthanol produit.

Les chercheurs ont réussi à sélectionner des espèces de levures qui vont changer processus de production de l'éthanol. Ces micro-organismes, présentant la particularité de floculer, permettent de supprimer la phase de centrifugation qui sert à séparer l'alcool des levures. Ils vont ainsi se concentrer dans le fond du réacteur et pourront être réutilisés sans avoir besoin d'un quelconque traitement chimique.

Une usine pilote, d'une capacité de production de 10.000 litre/jour, a été construite à Ribeirao Preto en partenariat avec Dedini. Elle utilise une espèce de levure alors que dans le même temps deux autres espèces sont encore en phase d'étude. La technologie est presque prête pour être concédée sous licence et devrait arriver très prochainement sur le marché.
Pour en savoir plus, contacts :
Jornal da Unicamp, N.361, 11 au 17/06/2007
Sources : Jornal da Unicamp

BE Brésil 102  >>  3/07/2007, Redacteur : Maxence Motte
 
Energie / Développement durable
Electricité de la biomasse
 
L'écorce des arbres, les noyaux d'açaí (fruit brésilien) et les éclats de bois de cèdre sont quelques-uns des résidus végétaux testés et approuvés pour être transformés en électricité par le gazéificateur mis au point par les ingénieurs du Département d'Ingénierie Mécanique et du Centre de Développement Durable de l'Université de Brasilia. Cet équipement sera utilisé dans le cadre du programme "Lumière pour tous" qui vise à fournir l'énergie électrique aux régions isolées du pays.

Le système est simple à construire et ne nécessite pas de pièces importées. La combustion de la biomasse génère un gaz qui, suite à un traitement, alimente un petit moteur générant l'électricité. Cet équipement génère 6 kW en utilisant le gaz de combustion et 15% de diesel. A titre de comparaison, si le générateur électrique était couplé à un moteur qui fonctionne à 100% au diesel, il générerait 7,5 kW. Selon ses concepteurs la technologie pourrait générer jusqu'à 30 kW, ce qui suffirait à alimenter 100 familles de cinq personnes selon les normes du programme "Lumière pour tous".
Pour en savoir plus, contacts :
http://www.agencia.fapesp.br/boletim_dentro.php?id=7328
Sources : Fapesp

BE Brésil 102  >>  3/07/2007, Redacteur : Maxence Motte
 
Energies renouvelables
Un nouveau type de centrales marémotrices
 
La production d'énergie par la force des marées en Russie est encore anecdotique. Mais les spécialistes s'attendent à un progrès considérable dans ce domaine et posent les bases de développements futurs. Le directeur général de la SARL "Novaïa Energétika" [Nouvelle Energétique], Victor Liatkhère, propose une nouvelle approche de la conception de centrales à énergie marémotrice. L'idée est de ne pas barrer entièrement le golfe par une centrale, mais de l'installer sur la partie où la vitesse des courants de marées est la plus forte.

La centrale se compose de machines flottantes ou fixées sur le fond, convertissant l'énergie des marées en énergie électrique ou, quand ceci est impossible ou non rentable, en convoyant l'énergie par de l'hydrogène liquide ou gazeux. Le réglage de la résistance hydraulique des turbines permet d'atteindre une production maximale. En général la puissance de l'installation ne dépend que des capacités financières de l'investisseur, mais elle reste limitée par une valeur dépendant de paramètres hydrologiques et topographiques. C'est pourquoi l'utilisation de la force marémotrice ne nécessite pas de bloquer sur toute sa longueur le bassin et de créer une hauteur de charge.

La turbine brevetée par M Liatkhère, peut être de taille et de rendement importants. Elle possède une ou plusieurs paires d'étages tournant dans des sens opposés, ce qui diminue la charge mécanique agissant sur la turbine.
L'installation n'influe pas sur son environnement. La distance entre ses pales est grande et leur vitesse est faible, à peine 2 à 3 fois la vitesse du courant, ce qui ne trouble pas la faune aquatique. L'installation peut être remorquée, montée et démontée sans peine.

Selon les estimations, la puissance optimale d'un ensemble unitaire de ces machines peut atteindre 20 à 75 MW voire plus, sur un détroit entre un bassin et la mer, là où les vitesses sont assez grandes (2 à 4 m/s). De telles vitesses de courant se rencontrent à plusieurs endroit en Russie, sur les mers européennes, etc. Certes, la puissance des turbines varie selon le temps, mais l'utilisation en réseau de plusieurs installations espacées les unes des autres permet de lisser la production d'énergie.

La construction de centrales à énergie marémotrice permettrait de modifier qualitativement la carte énergétique de la Russie. Une simple centrale de nouvelle génération, installée en mer d'Okhotsk dans la baie de la Pènjina pourrait atteindre les 165 GW et fournir près de 312 TW.h sur un an, soit 30% de la production totale électrique russe actuelle.

Selon M Liatkhère, "la mise en fonctionnement de stations électriques du type proposé ne réclame pas beaucoup de temps et n'engendre pas de problèmes écologiques. Cette tâche peut et doit, avec un minimum de risques, être commencée sans délai."
Pour en savoir plus : LIATKHERE Victor Mikhaïlovitch - docteur en sciences techniques, directeur général de "Nouvelle Energétique" - Moscou - email : anlyatkh@megsinet.net
Source : InformNauka - http://www.informnauka.ru
BE Russie 13  >>  29/06/2007
 
 
Par Erics - Publié dans : Nouvelles scientifiques
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Vendredi 6 juillet 2007
Ports méthanier au Québec, deux projets en cours. Utiles?


Cacouna et Rabaska sont deux projets de ports méthanier au Québec. Le bureau d'audience publique sur l'environnement (BAPE) a rendu son rapport, qui s'intéresse au coté environnemental, mais aussi au coté sécurité. Pour les gouvernements, qui se félicitent de ces projets (c'est de l'emploi en construction, quelques emplois en exploitation, et des sous mis dans l'industrie locale lors de la construction de ces projets et des taxes par la suite). 
Les environnementalistes et les citoyens sont plutôt préoccupés par les questions de sécurité publique, d'environnement, de cadre de vie (syndrome "pas dans ma cours") et pour certain, plus prés des projets au niveau physique, par la valeur de leurs propriétés (oui oui, ça compte aussi...). 
D'après les tenants du projet, il permettra de diversifier les sources d'approvisionnement d'énergie disponibles au Québec, et peut être de réduire un peu les gaz à effet de serre par rapport à l'utilisation d'autres sources comme le charbon ou le pétrole. Peut être, je n'en suis pas convaincu car le Québec ne produit pas d'énergie à partir du charbon à ma connaissance, et je ne suis pas persuadé que le bilan réel depuis l'extraction jusqu’à l'utilisation soit vraiment aussi bon qu'on voudrait nous le faire croire par rapport au pétrole.
Bien sur, ces questions sont importantes et méritent qu'on s'y intéresse, mais...

Ma question est plutôt ailleurs. J'ai comme l'impression qu'on élude volontairement ou involontairement, dépendant du coté ou on se trouve, le vrai problème. 
Au Québec, est-ce qu'on a
BESOIN de ces nouvelles sources de gaz naturel?

Malheureusement, et de l'aveu même du gouvernement du Québec, personne n'a étudié les besoins en gaz naturel au Québec. Donc on veut construire des infrastructures pour importer un produit dont on ne sait même pas si on en a besoin. Bravo la logique gouvernementale... 

Encore une fois, la logique économique prime. En effet, si le Québec n'en a pas besoin, nos "amis" du sud, les États Unis, eux, en ont besoin. Donc le gaz importé ne sera pas perdu pour tout le monde. A part qu'en dehors des taxes perçues par les gouvernements, les seuls qui vont en tirer profits seront les compagnies pétrolières et gazières. 

Est-ce qu'on aura un jour la chance d'avoir un gouvernement qui s'occupera d'abord des besoins de la population avant de s'occuper des envies de profits des compagnies, dont les intérêts financiers ne sont même pas au Québec?
Par Erics - Publié dans : Opinions
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Jeudi 5 juillet 2007
Les municipalités proactives: l'exemple de l'association des maires de France

Un article récent diffusé par Vision Durable nous indique que l'association des maires de France, qui regroupe quand même quelques 35 000 élus, veut se doter d'une charte sur le développement durable. Je ne sais pas à quel point cette charte pourra être suivie d'effets, mais c'est au moins un signe que les élus locaux peuvent aller de l'avant en montrant l'exemple et ne pas attendre que les législations gouvernementales d'autres paliers leur imposent des changements. Prendre conscience que l'on peut changer les choses au niveau local est un excellent premier. Souhaitons que cet exercice soit suivi d'effets, mais aussi qu'il incite d'autres élus à suivre cette voie. 

Une charte verte pour les municipalités françaises
« Les maires doivent être les fantassins du développement durable »
par Alexis Beauchamp
Texte mis en ligne le 29 juin 2007 à 12:58

L’Association des maires de France (AMF), qui regroupe 35 500 élus locaux, prépare actuellement un document qui balisera l’action environnementale de ses membres.
« Les communes doivent être actrices, matrices et motrices des changements de comportement de nos concitoyens », croit Jacques Pélissard, président de l’AMF.

« Les maires doivent être les fantassins du développement durable », ajoute-t-il, rapporte le quotidien Le Monde.

Les engagements inclus dans la charte toucheront plusieurs aspects, notamment les énergies renouvelables. M. Pelissard se fixe comme objectif d’éliminer l’utilisation du fioul dans les bâtiments publics à l’horizon 2015.

Des économies au niveau des équipements municipaux devraient également être réalisées : récupération des eaux de piscine, généralisation de l'éclairage basse tension, utilisation de déchets recyclés pour l'isolation des bâtiments.

Une politique d’encouragement d’achats responsables serait également incluse dans la charte de l’environnement de l’AMF.

Celle-ci votera à propos de l’adoption de ce document lors de son congrès annuel en novembre prochain.

Pour aller plus loin :

www.amf.asso.fr AMF

www.lemonde.fr Le Monde
 
Par Erics - Publié dans : Général
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Mercredi 4 juillet 2007
Enviroclub, quand la science est au service des entreprises et de l'environnement.

Ce programme du CNRC (Conseil National de Recherche du Canada), en partenariat avec Environnement Canada et Développement Économique Canada pour les régions du Québec vise à accroitre les bénéfices des entreprises en améliorant les procédés de fabrication tout en réduisant leurs impacts environnementaux. 

22 enviroclubs ont vu le jour au Québec et 168 entreprises ont profité de ce programme. Les participants restent de 8 à 10 mois dans le programme et le rendement sur investissement est en général atteint dans les deux ans. 

Ce programme permet aux entreprises de bénéficier d'expertise et d'argent pour mettre cette expertise en œuvre. Les participants partagent aussi leur expérience, permettant à chacun d'en retirer des bénéfices. 

Pour en savoir plus et voir certaines études de cas: http://www.enviroclub.ca

Source: Le CNRC à l'œuvre, Été 2007, page 5.
Par Erics - Publié dans : Financement
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Vendredi 29 juin 2007
Gouvernement du Québec, ¸un pas en avant, un pas en arrière

Le gouvernement du Québec semble être très proactif dans le domaine de l'environnement. Lors de la réunion des premiers ministres de l'est du canada et des gouverneurs des états du nord est américain, il propose d'organiser une bourse du carbone régionale sans attendre les gouvernements centraux. L'initiative est intéressante et bienvenue, avouons le. Par contre, pour un gouvernement voulant montrer son leadership dans le domaine environnemental, la nouvelle suivante publiée par Vision Durable est plus inquiétante: 
Le Centre québécois du droit de l’environnement ferme ses portes
Faute de subvention, l’organisation « suspend ses activités pour une durée indéterminée »
 
Le Centre québécois du droit de l'environnement a annoncé qu'il suspendait indéfiniment ses activités.
La principale ONG québécoise spécialisée dans le droit de l’environnement n’est plus.
Le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE), participe aux débats environnementaux au sein de la société québécoise depuis sa fondation en 1989. Il regroupe plus d’une cinquantaine de juristes, de groupes environnementaux et d’individus.

Outre son service d’information téléphonique gratuit, le CQDE rédigeait également des mémoires dans divers dossiers relatifs à l’environnement.

Le président du CQDE, Jean-François Girard, a souligné que le groupe avait obtenu une promesse de financement de la part du ministre de l’Environnement en janvier dernier.

Depuis le remplacement de Claude Béchard par Line Beauchamp, le CQDE s’est dit incapable d’obtenir suite à leurs démarches.

« Nous désirons cependant encore poursuivre les discussions pour concrétiser l’engagement de son prédécesseur », précise le communiqué du CQDE.

Pour aller plus loin :

www.cqde.org CQDE


Que penser d'un gouvernement qui d'un coté semble proactif, de l'autre coupe les subventions? Surement que les discours coutent moins chers que l'action.... Gouvernement à double face????



 



Par Erics - Publié dans : Opinions
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Nous sommes deux chiantifiques (deux personnes de formation scientifique qui trouvent toujours moyen de poser les mauvaises questions aux mauvaises personnes aux mauvais moments, en plus de s’en poser à nous-mêmes). Nous sommes basés au Québec, mais ce que nous présentons peut-être valable partout. Pour le reste, l’un de nous signe E et l’autre E2, vous en ferez ce que vous voudrez, l’objectif n’est pas de nous mettre en valeur, mais d’avoir des discussions sur ce projet. Bien sur, le crédit de ce blogue nous appartient, mais il ne serait rien sans votre participation.

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