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Est-il possible de créer une zone industrielle qui prenne en compte à la fois le coté social (les gens qui y travaillent) et le coté environnemental. Voila la question, et nous vous la posons, par l’intermédiaire d’articles auxquels nous aimerions vous voir réagir. Les réactions qui nous semblent les plus intéressantes seront reprises comme nouveaux articles (en indiquant le crédit des personnes ayant fait le commentaire), afin se susciter d’autres réactions, et d’entretenir le blogue.

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Architecture

Vendredi 26 janvier 2007

Architecture 

 

L’architecture actuelle des zones industrielles est trop souvent déplorable, ne tenant aucun compte de l’esthétique, de l’environnement, des sites. Nous pensons qu’il est possible de changer cette manière de faire.

 

En premier lieu, pour en faire un lieu agréable, l’esthétique devrait pouvoir prendre en compte ce qui s’est bâti précédemment sur la zone. De plus, l’un des critères sera l’intégration du bâtiment dans l’espace qui lui est alloué, mais aussi dans l’ensemble de la zone. Terminé les belles images avec un bâtiment isolé au milieu de nulle part avec 3 arbres devant. C’est une intégrant directement le projet dans la zone et en tenant compte de ce qui l’entoure, et ce DÉS LA CONCEPTION DU PROJET, que l’on atteindra cet objectif

 

En second lieu, le coté écologique du bâtiment sera prépondérant dans sa conception. Une norme environnementale, telle la norme LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) devrait être l’objectif initial pour tous les bâtiments. Cette norme prévoit à la fois des astreintes en terme d’efficacité énergétique, mais aussi en terme de matériaux et de façons de faire. Bien sur, selon les besoins de chaque entreprise, nous ne nous attendons pas à ce qu’il soit possible de respecter tous les critères, mais viser le plus haut possible me parait une bonne option.

 

Stationnements souterrains. Je sais que bien du monde vont nous traiter de fous, mais si il est possible d’aménager des stationnements souterrains sous les centres d’achats, alors c’est possible aussi de le faire sous les bâtiments des zones industrielles. Est-ce qu’on doit prévoir un seul stationnement avec une navette vers les bâtiments ou un par bâtiment, les deux options sont ouvertes.

 

Des toits verts, bien sur. Les avantages sont nombreux, énergie, esthétique, climatique (tant au niveau de la zone que du bâtiment), utilisation de l’eau de pluie…

 

En bref, rien que de ce coté, il y a beaucoup à faire, et si vous avez d’autres idées, merci de nous les proposer.

 

 

 

 

 

 

Par Erics
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Mardi 13 mars 2007

 

 

 

Cette chronique est tirée d’un article d’Isabelle Audet, du journal « La Presse du samedi 10 février 2007
 
Le bureau Raysaide Architecte a construit dans l’arrondissement Ville Marie de Montréal un édifice écologique, dont le propriétaire occupe le rez-de-chaussée, et dont les deux étages supérieurs sont aménagés en logements. Ses caractéristiques permettent à ses occupants d’économiser environ 50% de l’énergie et de l’eau habituellement utilisés pour alimenter un tel édifice.
 
Cet édifice est équipé entre autres, d’un système géothermique (oui, on parle bien du centre ville de Montréal) et d’une isolation supérieure.
 
Des armoires sont en panneaux de paille, les planchers de bois certifiés FSC (Forest Stewardship Concil), et le bâtiment dispose d’un toit vert, accessible au propriétaire et aux locataires pour se détendre (on peut joindre l’utile à l’agréable et l’écologique à l’économique).
 
Pour cet édifice, la certification LEED est envisagée, et il est en nomination dans la catégorie « projets commerciaux » des prix D’excellence de l’Ordre des Architectes du Québec.
 
Bien sur, ce bâtiment à couté cher à mettre en œuvre, à la fois à cause des technologies employées, mais aussi de la volonté du concepteur de réutiliser les matériaux de l’ancien bâtiment dont il occupe la place. Sa rentabilité ne peut donc s’envisager que dans le long terme. On peut seulement espérer que l’emploi des technologies vertes se généralise, ce qui conduira à une baisse des coûts, donc à une rentabilité meilleure et plus rapide.
Par Erics
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Mardi 20 mars 2007

Un premier pas dans le bon sens, ce projet est présenté sur le site d'équiterre.

 http://www.equiterre.org/organisme/maisondd/index.php

Équiterre salue l’implication du gouvernement du Québec
dans le projet de Maison du développement durable

Montréal, le 15 janvier 2007 – Équiterre se réjouit de la participation du gouvernement du Québec à son projet de Maison du développement durable. Cette première contribution du gouvernement du Québec se réalise par le biais d’Hydro-Québec qui fournit un terrain de 15 000 pieds carrés dont la valeur dépasse le million de dollars au coin des rues Clark et Sainte-Catherine.

Le gouvernement du Québec entend également contribuer financièrement à ce projet et fera connaître la hauteur de sa contribution plus tard, au cours des prochains mois. « Le gouvernement du Québec est heureux d’appuyer ce projet innovateur qui incarne parfaitement les principes du développement durable qui guident les actions de notre gouvernement. La Maison du développement durable sera certainement un exemple au Québec et saura, j’en suis persuadé, inspirer d’autres projets de construction », a indiqué le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, M. Claude Béchard.

« La Maison du développement durable sera un édifice modèle de sept étages, le premier bâtiment au Québec certifié LEED Platine, soit l’un des plus écologiques au monde », a expliqué M. Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. Le projet vise à créer un pôle du développement durable au cœur de la métropole qui deviendra un lieu de synergie, de sensibilisation et de rencontres. Il abritera les locaux de divers organismes à but non-lucratif, un Centre d’interprétation sur le bâtiment durable, des commerces d’économie sociale et des salles de réunion. « Ce bâtiment utilisera les meilleures technologies liées à l’efficacité énergétique, à la consommation de l’eau, à la réduction des déchets de construction et à la qualité de l’environnement des travailleurs », a précisé le cofondateur d’Équiterre.

« La Maison du développement durable sera un projet-phare pour le secteur immobilier montréalais, notamment en ce qui concerne l’efficacité énergétique, une priorité pour Hydro-Québec », se réjouit Marie-José Nadeau, Vice-présidente exécutive Affaires corporatives et secrétaire générale d’Hydro-Québec, qui présidera le cabinet de campagne ayant pour mandat de recueillir le financement du projet auprès de la communauté institutionnelle et des affaires du Québec. Hydro-Québec compte également aménager un espace vert entre le Théâtre du Nouveau monde et la Maison du développement durable.

Site à l’angle des rues Ste-Catherine et Clark à Montréal, au cœur du quartier des spectacles
Superficie du terrain 15 000 pi2   (1 394 m2)
Superficie du bâtiment 70 000 pi2   (6 506 m2)
Nombre d’étages 7
Principales fonctions aménagées dans le bâtiment Bureaux
Commerces de détail
Café
Centre de la petite enfance
Centre d’interprétation sur le bâtiment écologique
Salles de conférence
Laboratoire de suivi des performances du bâtiment
Stationnement intérieur pour vélos
Occupants Équiterre, CPE le petit réseau, Greenpeace, Option consommateurs, Conseil régional de l’environnement de Montréal, Unisféra, Environnement jeunesse
Partenaires Caisse d’économie solidaire Desjardins, Caisse de dépôt et placement du Québec (SITQ), Chambre de commerce du Montréal Métropolitain, École de technologie supérieure, Espéramos Films, Fasken Martineau, Filaction, Fondation Daniel Langlois, Fondation Kresge, Hydro-Québec, Ville de Montréal.
Début de la construction automne 2007
Fin de la construction automne 2008
Système d’évaluation des bâtiments écologiques LEED Canada-NC version 1.0
Conseil du bâtiment durable du Canada
Niveau de certification visé LEED Platine 
(minimum de 52 crédits sur 70 crédits possibles)
Outil de suivi de la conception environnementale Sustainable Building Tool 2007, géré par l’IISBE
(International Initiative for Sustainable Built Environment)
Équipe de projet
Promoteur Équiterre  / Maison du développement durable
Gestion de projet Sylvain Grand’Maison, Services CGP inc.
Architecture Menkès Shooner Dagenais Letourneux
Ingénierie de structure et civile Pasquin St-Jean et associés
Ingénierie mécanique et électrique Bouthillette Parizeau & associés inc.
Coordination du développement durable Teknika-HBA
Entrepreneur-consultant Pomerleau
Campagne de financement
Présidence du cabinet de la campagne de financement Marie-José Nadeau, Vice-présidente exécutive Affaires corporatives et secrétaire générale d’Hydro-Québec

 

Par Erics
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Mercredi 28 mars 2007

Cet article présente un rapport sur la promotion de l'environnement à l'Université Laval. Ce qui m'intéresse dans cet article, c'est le second paragraphe, ou pour 12.3 millions de dollars d'investissement, on s'attend a pouvoir économiser de 2.7 à 3.2 millions de dollars par an. Dans le pire des cas (2.7 millions), l'investissement est rentabilisé en 5 ans. Si c'est possible de cette façon, A POSTERIORI, il est à mon avis correct de penser que si on veille à faire ces investissements A PRIORI, dans la conception des projets (donc de la Zisec), on devrait améliorer le retour sur investissement car le gain devrait être plus important (c'est toujours plus intéressant de prendre en compte au départ plutôt que de rattraper après). Mais même si il faut 5 ans, ça démontre quand même que voir à l'efficacité énergétique, c'est PAYANT!!

 

Un campus de plus en plus vert

Par Yvon Larose

La notion de protection et de promotion de l’environnement est de plus en plus présente sur le campus. Voilà la conclusion générale du Rapport sur la protection et la promotion de l’environnement à l’Université Laval pour les années 2005 et 2006, un document déposé par Claude Godbout, vice-recteur à l’administration et aux finances, lors de la séance ordinaire du Conseil d’administration du mercredi 21 février. «L’Université Laval, est-il écrit en conclusion du rapport, pose de vrais gestes qui sont reconnus, tels que l’investissement en efficacité énergétique, une excellente gestion des matières dangereuses, un tournant vers les bâtiments verts, la récupération multimatière, la réduction à la source par les formulaires en ligne, de nouveaux cours intégrant les valeurs du développement durable, etc.»

Le rapport couvre la période du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2006. Les données qu’il contient ont été colligées par le Service des immeubles. Pour la première fois, un questionnaire, contenant 48 indicateurs, a été transmis par courriel aux doyens et aux directeurs de services, ainsi qu’à la CADEUL et à l’AELIÉS, pour la cueillette des données. En 2006, l’Université a approuvé un projet d’intervention en efficacité énergétique de 12,3 millions de dollars qui touchera les infrastructures centrales et les bâtiments. On évalue entre 2,7 et 3,2 millions de dollars le potentiel d’économie d’énergie annuel pour les 20 bâtiments du campus. En 2005-2006, près de 600 000 $ ont été investis dans la modification de luminaires fluorescents du pavillon des Sciences de l’éducation, dans des travaux d’efficacité énergétique des systèmes mécaniques au pavillon Envirotron, et dans le projet d’optimisation de la combustion des chaudières centrales par l’analyse des gaz. On a également mis en œuvre un processus harmonisé de traitement des demandes d’intervention concernant la qualité de l’air intérieur. L’automne dernier, la récupération des matières compostables a fait ses débuts sur le campus. On calcule que près de 600 tonnes seront soustraites annuellement à l’incinération puis à l’enfouissement.

Du côté de la gestion des matières dangereuses, on a traité 17,7 tonnes de substances chimiques en 2005 et 15,2 tonnes en 2006. Une cinquantaine d’interventions d’urgence ont été effectuées chaque année. Plus de la moitié concernaient des odeurs de gaz. On a en outre recueilli 37,9 tonnes de déchets biomédicaux en 2005 et 27,8 tonnes en 2006. Mentionnons par ailleurs que plusieurs unités encouragent l’impression recto verso, la correspondance par courriel et l’utilisation de formulaires électroniques. Quant au papier utilisé par le Service de reprographie et les unités, il est composé de 30 % de papier recyclé post consommation.

 

Source:

Le FIL des évènements

ÉDITION DU 8 MARS 2007
Volume 42, numéro 24

 

Par Erics
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Vendredi 1 juin 2007
La mutuelle d'assurance "La Capitale" investit dans deux bâtiments verts
Tiré d'un article du journal "Le soleil" du jeudi 31 mai 2007
 
La compagnie d'assurance La Capitale investit dans un nouveau bâtiment vert et veut également réaménager de façon écologique son siège social. C'est un investissement total prévu d'une centaine de millions de dollars.
Le nouveau bâtiment va bénéficier d'une toiture verte, d'un recyclage des eaux de pluies et des eaux grises (eaux résiduaires du bâtiment), de l'utilisation privilégiée de matériaux locaux et/ou recyclés, et de la disposition écologiques des déchets. Un programme de recyclage sera mis en place dans le bâtiment.
Coté social, on y trouvera des supports à vélo et des douches pour les employés, ainsi que des stationnements réservés pour les véhicules hybrides.
Le bâtiment vise la certification LEED argent (peux mieux faire, mais c'est déjà ça).
Les discussions sont en cours sur les aménagements du siège social.
Le surcoût associé à la construction est prévu de 2 à 5%, ce qui n'est pas exagéré, et la compagnie pense rentrer dans ses frais à moyen et long terme. Ils tablent aussi vers l'augmentation de la productivité et la diminution de l'absentéisme grâce à l'amélioration du bien être et de l'environnement des employés.
Une vision à long terme et une première pour Québec au niveau architectural. Pourvu que ce genre d'idées fasse des petits
 
 
Par Erics
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Lundi 4 juin 2007
Architecture, les maisons passives
 
Quand on pense à l'architecture verte, on pense tout de suite à des solutions maintenant reconnues, géothermie, solaire, toits verts, recyclage de l'eau, gestion des flux d'airs.... Bref, de bonnes solutions mais qui souvent nécessitent des aménagements. Ces solutions sont toutes viables et on ne doit pas s'en passer. Néanmoins, quand on regarde les façons de faire, il existe des solutions issues de ce qu'on appelle l'architecture passive.
C'est une firme allemande,  Baufritz, qui bâtit des maisons dites "passivhaus".
Vision Durable reportait récemment un article du globe and mail traitant de ce sujet:
"Elle bâtit des maisons presque exclusivement à partir de bois et autres matières ligneuses, tout en plantant de nouveaux arbres afin de remplacer les arbres coupés lors de la construction.

Les murs de la maison sont d’une épaisseur de 40 cm, ce qui permet de garder la maison fraîche durant l’été tout en conservant la chaleur pendant l’hiver.

La production industrielle des fenêtres (à trois couches pour une meilleure efficacité) et des portes fait en sorte de minimiser les courants d’air.

L’électricité est produite grâce à des panneaux solaires et des pompes à chaleur géothermique, mais les maisons sont également reliées au réseau pour assurer un approvisionnement continu.

Si les économies d’énergie sont impressionnantes, les coûts de capitaux sont importants. La passivhaus de Baufritz se détaille à partir de 500 000 $, sans sous-sol. L’entreprise connaît tout de même une croissance importante, et d’autres firmes commencent à offrir le même service, en Californie notamment.

Les maisons vraiment écologiques demeurent marginales pour le moment, mais il demeure que les constructeurs s’inspirent de plus en plus de certaines innovations issues des passivhaus et autres pour les intégrer dans les maisons de monsieur et madame tout le monde. "



Les économies d'énergies seraient de 75% comparées à une maison standard. Est-ce que ces solutions seraient adaptables à des bâtiments industriels? Certaines, sans conteste, alors pourquoi ne pas s'y référer...
www.reportonbusiness.com Globe and Mail

www.passiv.de Passiv Institut
 
 
 
 
Par Erics
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Mercredi 6 juin 2007
Une première, certification LEED platine à Montréal pour un triplex.
 
Meilleur certification en Amérique du nord, 101.5 points sur 108 possibles pour le triplex d'Emmanuel Blain-Cosgrove, situé sur l'avenue du Parc.
C'est une belle réussite, que son concepteur souhaite partager avec le public
Actuellement, il n'y a que 4 autres constructions à avoir obtenu la certification platine en Amérique du nord.
Il y a là dedans bien des idées possibles à récupérer pour la construction et facilement adaptables à tous types de bâtiments.
 
Source: Le Soleil, samedi 2 juin 2007, page M12.
 
Par Erics
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Lundi 18 juin 2007
Construction vertes, les entreprises aussi?


Un article d'Aurore Lehmann, du journal "les affaires" du 16 juin 2007 (cahier A page 3), parle de l'influence de la construction selon les normes environnementales (LEED et autres) pour les constructions industrielles. 
Ce type de construction devenant petit a petit la norme, les investissements en bâtiments réalisés jusqu'à présent risquent fort de perdre de leur valeur (source citée: Barron's, qui semble être la bible des investisseurs). 
La Coprésidente du comité sur le développement durable de l'Ordre des architectes du Québec le confirme, l'ordre se montre très enthousiaste pour le travail des architectes intéressés par le développement durable. 
Selon le conseil du bâtiment durable, il pourrait y avoir jusqu'à 500 000 projets commerciaux à certifier d'ici 2012. 
Déjà, les administrations publiques s'y mettent. Le bâtiment de la GRC et de Travaux Publics Canada à St-Henri ont été pensés en terme de développement durable. 

Il semble donc que cette tendance devra aussi être prise en compte par les entreprises à la fois pour leurs rénovations et pour leurs nouvelles constructions. 

Plutôt une bonne nouvelle
Par Erics
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Nous sommes deux chiantifiques (deux personnes de formation scientifique qui trouvent toujours moyen de poser les mauvaises questions aux mauvaises personnes aux mauvais moments, en plus de s’en poser à nous-mêmes). Nous sommes basés au Québec, mais ce que nous présentons peut-être valable partout. Pour le reste, l’un de nous signe E et l’autre E2, vous en ferez ce que vous voudrez, l’objectif n’est pas de nous mettre en valeur, mais d’avoir des discussions sur ce projet. Bien sur, le crédit de ce blogue nous appartient, mais il ne serait rien sans votre participation.

Si vous voulez nous contacter en privé : la_zisec@lycos.com

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