Pourquoi ce Blog?

Est-il possible de créer une zone industrielle qui prenne en compte à la fois le coté social (les gens qui y travaillent) et le coté environnemental. Voila la question, et nous vous la posons, par l’intermédiaire d’articles auxquels nous aimerions vous voir réagir. Les réactions qui nous semblent les plus intéressantes seront reprises comme nouveaux articles (en indiquant le crédit des personnes ayant fait le commentaire), afin se susciter d’autres réactions, et d’entretenir le blogue.

Avertissement

  • : le blog zone.industrielle.ecologique
  • zone.industrielle.ecologique
  • : Économie
  • : Les extrémistes de toutes sortes (environnementaux qui prétendent qu'il faut banir toute industrie, ou à l'inverse, ceux qui prétendent qu'il faut exterminer les écologistes) sont priés d'aller voir ailleur, se site n'est pas fait pour eux.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Concours

Recommander

Publicité

Général

Mardi 22 mai 2007
Écologie industrielle
Laurent Goychman, dans un commentaire de l'article "l'idée de base" nous à donné deux liens très intéressants, et nous parle du concept d'écologie industrielle. L'écologie industrielle vise à modifier les flux de matière lors des productions industrielles pour en valoriser la réutilisation. C'est effectivement l'un des points de départ de l'idée de zone industrielle. Il ne faut pas se leurrer, nous ne proposons pas de nouveauté extraordinaires sur ce site. Nous proposons seulement de cumuler les bonnes idées exploitées à travers le monde pour les lier dans le cadre d'une zone industrielle. Au niveau de l'écologie industrielle, le site proposé par Laurent Goychman, http://www.icast.org propose deux ouvrages, un exemple et des pdf de formation sur le sujet. 
L'autre site proposé par Laurent Goychman est aussi très pertinent. http://www.ecoparc.com est un site préparé par une compagnie (e-parc) de service conseil pour la gestion et l'organisation de parcs industriels du type de celui que nous proposons ici. C'est un site bien conçu et plein d'idées intéressantes avec des liens tout aussi pertinents. Ce site est Français, et espérons que cette société pousse ses idées jusqu'à la réalisation complète d'une telle zone.  Je vous invite donc à le visiter, et je vais l'ajouter dans la liste de liens.
 
 
 
Par Erics
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 23 mai 2007
Long terme vs développement durable

Nous vous avons indiqué que nous reparlerions des articles sortis dans le magazine "Vision durable".
Selon ce qui est publié dans ce magazine ("Prêt pour le décollage", année 1 vol 1, mai 2007, page 55), les résultats d'un sondage Léger marketing indiquent que 53% des chefs d'entreprise interrogés au Québec ne pensent pas que développement durable puisse se conjuguer avec objectifs de croissance. Ce taux monte à 64% hors des villes de Québec et Montréal. 

Quelle vision optimiste de l'avenir. Peut-on être surpris? Étant passé par l'industrie, j'ai déjà entendu "court terme, c'est le mois prochain, moyen terme, c'est dans 6 mois, et long terme, l'an prochain". Ces paroles, issues d'un chef d'entreprise en disent long à la fois sur sa capacité à gérer, mais aussi sur sa volonté d'envisager le développement autrement qu'au jour le jour. Malheureusement, il est n'est pas le seul dans ce cas. 

Quand on sait que le retour sur investissement d'un projet de rénovation en terme d'économies d'énergies est de 4 à 5 ans, on peut comprendre facilement les résultats du sondage. 

Ou est le problème? Peut être pourrait on lier ça à ce que l'on vit actuellement dans la société en général. Les techniques évoluent vite, et soit disant, sont plus fiables, meilleures, plus efficaces... Pourtant, la durée de vie des outils que l'on peut trouver sur la marché ne cesse de diminuer. Tout doit aller vite, de plus en plus vite. Les rendements sur investissements aussi. Certains de ceux qui se lancent en affaire actuellement veulent "faire de l'argent", et vite. Ne serait-ce pas là une partie du problème? Quand un investisseur veut que son capital rapporte des intérêts en trois ans, peut on envisager une stratégie sur 10 ans? Quand un C.A. d'une entreprise vire le dirigeant parce-que le bénéfice annuel de la compagnie a diminué, est-ce que ça incite le dirigeant suivant à faire des investissements qui seront rentabilisés dans 3, 5 ou 10 ans?

C'est à mon avis le point crucial. Dans la société actuelle, peut-on décider que le long terme est une vie humaine? Peut-on choisir de bâtir une société et d'investir pour ceux qui nous suivent, plutôt que pour nous? A voir les réponses du sondage, c'est plutôt vers le "Non" qu'est la tendance, même si celle si change, il faudra du temps avant que les mentalités bien implantées puissent changer, et que les dirigeants d'entreprises acceptent de voir le long terme au delà de leur passage.
 
 
Par Erics
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 24 mai 2007
Certifications(s), pourquoi?
ISO 9000, ISO 14000, LEED... Pour beaucoup de monde, ces sigles ésotériques sont des gages de qualité, de saines pratiques, mais bien peu de gens connaissent réellement ce qu'il y a derrière. Pour les responsables d'entreprises, ces sigles signifient "Dépenses", et pire, pour certains d'entre eux, il ne s'agit ni plus ni moins que d'un argument marketing.
Ces certifications, dans le cadre de la logique d'une zone industrielle telle que celle présentée ici, doivent plutôt se voir comme des outils de performance de la zone. L'implantation de ces normes, qui doit être visée à la fois par la zone et les entreprises qui y sont implantées (le centre de R&D y est inclus), permettent à la fois d'inclure de bonne pratiques de travail, mais aussi d'installer un système d'audit permettant la validation de ces pratiques et d'assurer leur suivi dans le temps. Bien sur, ces audits étant à la fois internes et externes, le regard extérieur sur les pratiques et les façons de faire est un point supplémentaire pouvant offrir de nouvelles idées ou modifiant des paramètres invisibles pour ceux qui sont plongés au jour le jour dans l'action. 
Dans le cadre de la zone industrielle, une façon de faire intéressante serait d'avoir en permanence un service "Qualité et normalisation" implanté sur le site et offert aux entreprises qui s'y implantent, avec l'obligation pour celles-ci de viser à moyen terme (3-5 ans) l'implantation de ces normes. Pour les dirigeants d'entreprise, avoir ce service à porté de main, et compris dans le prix d'installation dans la zone pourrait être le déclencheur de l'installation de ces normes dans son entreprise. 
Les 3 citées plus haut devraient être le minimum envisageable (ISO 9000 pour la gestion, ISO 14000 pour l'environnement et LEED (LEED Or, si Polytechnique y arrive avec son nouveau pavillon, pourquoi n'y arriverions nous pas sur la zone) pour l'architecture), mais d'autres seront surement à prévoir.
 
 
 
Par Erics
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 25 mai 2007
Article du magazine "Vision durable", mai 2007, page 38 et plus.
 
Ce top 15 est une excellente idée, mais qui mériterais d'être affinée. Je m'explique. 
L'idée est excellente en soi car elle classe les entreprises à la fois sur des données économiques, sociales et environnementales. Prouver que des groupes industriels sont capables d'avoir de bons voir d'excellents résultats au niveau économique tout en étant performants dans les deux autres domaines ne peut qu'être un exemple salutaire pour les autres, ceux qui n'y croient pas.
Par contre, le choix s'est basé sur le 200 premières des 500 plus grands employeurs du Québec définis par les magazines "les affaires" et "commerce". D'autres critères viennent limiter cette sélection, mais l'article ne précise pas combien sont retenues en final, hors, il est plus facile d'être parmi les 15 premiers de 30 que parmi les 15 premiers de 150. Cette donnée aurait été importante pour analyser les résultats de ces entreprises.
De plus, la publication de la liste complète des entreprises sélectionnées aurait eu deux avantages non négligeables.
- Donner un signal fort à ceux qui n'y sont pas (coucou, il vous manque quelque chose...)
- Stigmatiser les mauvais élèves et leur montrer qu'ils pourraient faire mieux. 
Au niveau du classement lui même, il est intéressant de voir la diversité des groupes capables de faire leur part avec succès. Si il n'est pas trop surprenant d'y voir Hydro-Québec ou Cascades, Y retrouver Alcan (Aluminium, première place), Domtar, Tembec et Shermag (industrie du bois), ou ciment St-Laurent montre si il en est besoin qu'il est possible à une entreprise considérée comme polluante de faire des efforts et d'être consciente des problèmes et des solutions, sans y perdre sa rentabilité. 
Espérons que ce classement sera reproduit régulièrement, que plus d'entreprises pourront y être, et que ça va toutes les inciter à faire mieux et plus. 
Espérons aussi voir un jour un tel classement auprès des PME, souvent plus réfractaires dans les domaines sociaux et environnementaux.
 
 
 
Par Erics
- Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 27 mai 2007
Une charte pour la zone?
 
Bien sur. Une charte pour cette Zone se voudrait un document signé par les entreprises qui s'y installent, les engageants dans leurs actions au sein de la Zone. Parmi ces engagements, qui seraient généraux, il y aurait:
- Le respect du cahier de charge de la zone (nous reviendrons au cahier de charge dans un article ultérieur)
- L'engagement au respect des individus et entreprises travaillant sur la Zone
- Un engagement à vulgariser les activités de la Zone industrielle auprès de ses contacts et partenaires
- Un engagement à pousser ses partenaires et clients à adopter une attitude responsable au niveau environnemental et social
- Un engagement à implanter les façons de faire de la Zone industrielle dans ses filiales ou dans ses autres localisations quand cela est possible
L'idée de la charte est de pousser les entreprises à essaimer les façons de faire à l'extérieur de la Zone, soit par l'exemple, soit par la parole ou encore l'incitatif. Ces actions ne peuvent faire partie du cahier de charge, qui concernera les activités de l’entreprise au sein de la Zone industrielle. La charte se veut un engagement volontaire de l'entreprise d'aller plus loin que ce que propose le cahier de charge.

Cette charte, disponible pour les gens de l'extérieur, montrera que les entreprises ont une volonté ferme d'aller vers le développement durable et d'implanter largement les objectifs de développement environnemental et social, ce qui passe en général un message aussi fort que celui de s'implanter dans la Zone elle même, qui est le premier pas. 

La charte est donc complémentaire au cahier de charge, mais se veux plus un incitatif pour les entreprises qu'une obligation, contrairement au cahier de charges, qui lui, serait plus contraignant pour les entreprises.
 
 
 
Par Erics
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 7 juin 2007
Un cahier de charges

Passage obligatoire pour une Zone industrielle de ce type, le cahier de charge se veut représentatif de l'ensemble des droits et devoirs des partenaires de la Zone. En tant que tel, sa signature en fait un document contraignant les partenaires à suivre ses indications. Il n'est pas facile de rédiger un tel document qui fasse consensus, et il est clair qu'avant de le proposer, il va falloir beaucoup de "tempêtes de cerveaux" pour y arriver, et ne pas rebuter dès le départ les entreprises qui sont intéressées par le concept. 

Ce cahier de charge va devoir statuer quels sont les minimums à réaliser pour les entreprises en terme:
- D'architecture
- De recyclage
- De réduction de la consommation en fonctionnement normal (énergie et produits polluants)
- De participation sociale aux services proposés sur le site
- De relations des entreprises avec leurs fournisseurs et leurs clients

De l'autre coté, il va également statuer sur les services auxquels les entreprises ont accès en contrepartie.

De plus, ce cahier de charge va devoir aussi mettre en place les façons de faire pour que le fonctionnement de la Zone soit optimisé au bénéfice de tous, et donc devra prévenir les problèmes. 

C'est donc un document crucial auquel il faudra réfléchir consciencieusement pour qu'il puisse faire l'unanimité.
 
 
Par Erics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 11 juin 2007
La(es) gestion(s) de la Zone industrielle


C'est un point auquel il faut sérieusement réfléchir. Comme les entreprises sont partenaires et payent pour l'utilisation de la Zone, comme la municipalité et les gouvernements vont être impliqués dans le financement, il faudra trouver un mécanisme de gestion qui soit à la fois indépendant des pressions extérieures et intérieures, mais qui tienne compte de l'ensemble des intervenants. Équation qui n'est pas évidente à résoudre. 

Dans les faits, il faut plusieurs paliers. 

Un premier palier consultatif, qui fait intervenir l'ensemble des intervenants et qui devra définir:
- Les orientations de la Zone
- Les priorités en terme d'investissement
- Les partenariats possible et leur validité
Pour ce palier, seul les frais de repas et de déplacement seront remboursés, ce qui fait que seuls les gens vraiment intéressés vont y participer. Ça assurera aussi que les réunions ne seront pas prolongées pour rien.

Un second palier décisionnel, plus restreint, qui lui, prendra les décisions qui s'imposent selon les conclusions du palier consultatif et dont le mandat sera de gérer la Zone selon les budgets alloués et en fonction des orientations décidées par le palier consultatif.
Ce palier étant décisionnel, une rémunération pourra être allouée en plus des frais de repas et de déplacement. Cette rémunération devra toutefois être insuffisante pour assurer un "salaire" aux personnes qui en feront partie.

Il faudra également un mécanisme de contrôle financier, qui pourra être décisionnel en cas de problèmes, et sera chargé de vérifier la gestion de la Zone de façon totalement indépendante (une espèce de vérificateur). En cas de problèmes important, il aura le pouvoir de dissoudre le second palier et/ou de proposer des changements à la structure des deux premiers paliers pour améliorer l'efficacité de la gestion de la Zone.

Au niveau gestion "au jour le jour", une structure simple sera garante de l'efficacité de la Zone pour les partenaires. Il ne faut pas laisser le syndrome "plus de chefs que d'indiens" s'installer. La Zone devra travailler avec le minimum de personnel requis en fonction des besoins. L'efficacité devra être privilégiée dans les échelles de rémunération, au détriment, s'il le faut, de l'ancienneté. 

Un comité du personnel sera créé, qui comprendra des représentants de l'ensemble des strates du personnel (excepté la direction), et qui fera des recommandations sur la gestion du personnel auprès de la Zone. Ce comité sera totalement indépendant en terme de fonctionnement et sera au service des employés de la Zone et servira de lien privilégié avec la direction pour ce qui est des relations de travail dans leurs grandes lignes. 

L'entrée de syndicats dans la Zone est possible mais peu souhaitable. Étant une Zone industrielle plus expérimentale, toutes les structures sont à créer et valider par l'expérience, ce qui nécessite la possibilité de changements organisationnels très rapides et possiblement constants, surtout pendant les premières années. La structure syndicale rigide n'est pas vraiment réputée pour permettre de tels changements. Par contre, la création d'une convention collective avec le personnel est tout à fait souhaitable, si elle laisse place à ces changements et adaptations. Le comité de personnel pourra, au moins pour les premières années de fonctionnement, assumer les négociations de cette convention.

Le centre de recherche sera quant à lui indépendant en terme de gestion, mais devra disposer d'une structure de comité scientifique dans lequel les acteurs industriels de la Zone seront présents. Ce comité scientifique devra entre autre, faire des suggestions quant aux chercheurs invités en fonction des thématiques souhaitées par les industriels de la Zone.


Par Erics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 13 juin 2007
Développement durable = dépense, Brisons les paradigmes


Je reviens encore sur ce point, mais comme tout bon prof (oui, je l'ai été), il faut répéter souvent pour que le message rentre. 
Pour la plupart des entreprises, environnement, social, développement durable, tout ça se range dans la case "dépenses". Et pour une entreprise, c'est une case à proscrire. 

Qu'est-ce qu'une dépense pour une entreprise: C'est de l'argent qui sort mais qui ne permet pas d'en faire rentrer directement dans les caisses. Bref, c'est considéré comme inutile. Pour un entrepreneur, la seule dépense utile, c'est celle qui génère de la richesse. Le problème, c'est que les catégories citées ci-dessus sont considérées comme des dépenses car l'entrepreneur ne voit pas la richesse qu'il peut y avoir en arrière.

Maintenant, quand on parle investissement à un entrepreneur, il en voit l'utilité. Un investissement, c'est de quoi qui rapporte. C'est un mot de vocabulaire connu et pouvant être apprécié. 

Le paradigme, c'est de voir développement durable, environnement et social classé dans la case dépense. 

Le nouveau paradigme, c'est de faire passer ces items dans la case "investissement", c'est à dire de quoi qui en final est créateur de richesse pour l'entreprise. 

Le défi, c'est de le prouver par l'exemple, et que l'exemple soit suffisamment convaincant pour être crédible. On parle beaucoup en ce moment de l'exemple de Toyota. Le Pr. Jeffrey K. Liker, du département d'ingénierie industrielle de l'Université du Michigan est auteur du livre "the Toyota way", ou il résume les principes qui guident la culture de l'efficacité de Toyota. D'après lui, 4 piliers basent cette façon de procéder:
- Objectifs à long terme basés sur la satisfaction du client plutôt que cible financières à cour terme
- Systématisation des taches et surtout, élimination du gaspillage sous toutes ses formes
- Respect et formation des employés
- Mécanismes de détection et de résolution rapide des problèmes

Ces 4 piliers, sont à mon avis un mélange d'idées du développement durable avec les normes de gestion qualité telles qu'on peut les trouver chez ISO.

Toyota est devenu leader mondial de l'industrie automobile et supplante peu à peu les entreprises américaines chez elles. Peut-on trouver meilleur exemple?

Bien sur, même chez Toyota, tout n'est pas encore vert, mais c'est déjà une bonne façon de convaincre les entrepreneurs que ces principes sont générateurs de richesse, donc sont des INVESTISSEMENTS. 
Par Erics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 15 juin 2007
Actions individuelles, action concertées

Quand on regarde ce qui se fait actuellement en développement durable au niveau des industries, on se rend parfaitement compte que l'action individuelle est souvent privilégiée, tant pour la faisabilité immédiate que pour l'image de l'entreprise, qui est alors plus facile à vendre que lors d'une action concertée. 

On trouve par exemple des actions prises par Alcan (aluminium), Wall-Mart (distribution de biens de consommation), Gildan (Vêtements), Desjardins (banque)... En cherchant, je crois qu'il est possible de trouver des exemples dans tous les domaines. 

L'action concertée, comme celle envisagée sur la Zone industrielle, est beaucoup plus rare. Il semble qu'il soit plus difficile de mobiliser les entreprises autour d'une vision commune de développement durable. Tout au plus, certaines entreprises commencent à exiger des changements aussi au niveau de leurs fournisseurs, et tentent également de convaincre leurs clients. 

Pourtant, l'action concertée à au moins un avantage flagrant, celui de l'économie d'échelle. Surtout au niveau d'une Zone industrielle, car l'économie de déplacement est déjà présente. 

Alors, manque de volonté?, manque de leadership?, manque de concertation? Sans doute un peu tout cela à la fois. C'est surement une belle opportunité pour qui peut s'y placer, ou qui pourra oser le faire. 

Par Erics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 5 juillet 2007
Les municipalités proactives: l'exemple de l'association des maires de France

Un article récent diffusé par Vision Durable nous indique que l'association des maires de France, qui regroupe quand même quelques 35 000 élus, veut se doter d'une charte sur le développement durable. Je ne sais pas à quel point cette charte pourra être suivie d'effets, mais c'est au moins un signe que les élus locaux peuvent aller de l'avant en montrant l'exemple et ne pas attendre que les législations gouvernementales d'autres paliers leur imposent des changements. Prendre conscience que l'on peut changer les choses au niveau local est un excellent premier. Souhaitons que cet exercice soit suivi d'effets, mais aussi qu'il incite d'autres élus à suivre cette voie. 

Une charte verte pour les municipalités françaises
« Les maires doivent être les fantassins du développement durable »
par Alexis Beauchamp
Texte mis en ligne le 29 juin 2007 à 12:58

L’Association des maires de France (AMF), qui regroupe 35 500 élus locaux, prépare actuellement un document qui balisera l’action environnementale de ses membres.
« Les communes doivent être actrices, matrices et motrices des changements de comportement de nos concitoyens », croit Jacques Pélissard, président de l’AMF.

« Les maires doivent être les fantassins du développement durable », ajoute-t-il, rapporte le quotidien Le Monde.

Les engagements inclus dans la charte toucheront plusieurs aspects, notamment les énergies renouvelables. M. Pelissard se fixe comme objectif d’éliminer l’utilisation du fioul dans les bâtiments publics à l’horizon 2015.

Des économies au niveau des équipements municipaux devraient également être réalisées : récupération des eaux de piscine, généralisation de l'éclairage basse tension, utilisation de déchets recyclés pour l'isolation des bâtiments.

Une politique d’encouragement d’achats responsables serait également incluse dans la charte de l’environnement de l’AMF.

Celle-ci votera à propos de l’adoption de ce document lors de son congrès annuel en novembre prochain.

Pour aller plus loin :

www.amf.asso.fr AMF

www.lemonde.fr Le Monde
 
Par Erics
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Qui sommes nous?

Nous sommes deux chiantifiques (deux personnes de formation scientifique qui trouvent toujours moyen de poser les mauvaises questions aux mauvaises personnes aux mauvais moments, en plus de s’en poser à nous-mêmes). Nous sommes basés au Québec, mais ce que nous présentons peut-être valable partout. Pour le reste, l’un de nous signe E et l’autre E2, vous en ferez ce que vous voudrez, l’objectif n’est pas de nous mettre en valeur, mais d’avoir des discussions sur ce projet. Bien sur, le crédit de ce blogue nous appartient, mais il ne serait rien sans votre participation.

Si vous voulez nous contacter en privé : la_zisec@lycos.com

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus